Opération “Rose de nuit” de Stéphanec LaFou, rétention de Delfine Cargo, joutes verbales sur la place publique… Les candidats aux jeux de la fosse de la maison Rosaceae ont vécu rebondissement sur rebondissement durant toutes leurs préparations. Et la tournure des événements ne laisse pas présager une fin calme à ces jeux. En voici mes conclusions :

Une organisation chamboulée

Avant toute chose, voici un rappel du déroulement supposé des jeux de la fosse (définition faite à partir des informations que j’ai pu récolter sur place) :
“Épreuves se déroulant en deux parties avec deux jours à une semaine d’intervalle”

Bon déjà je pense que je vais devoir revoir ma définition parce qu’en matière de “Je dis ce que je fais, mais je ne fais pas ce que je fais” les maisons baguettiennes en tiennent une bonne ! Cette fois-ci, encore, les jeux de la fosse se sont déroulés sur une seule journée. Le programme aurait normalement dû se dérouler ainsi :

  1. Combat de boxe entre les participants tirés au sort ;
  2. Tentacule de Fer entre les deux finalistes de la première épreuve.

Mais ça, c’était sans compter sur la rage d’un des participants : Olivier Fauret. Ce zumain a surpris tout le monde en mettant au tapis son adversaire, l’ancien lutteur Baguetto-Moussakien, Luke Cartounas en moins de 2 minutes de combat. Luke a dû être emmené en urgence sur une civière pour se faire soigner.

Les organisateurs et le public en sont restés cois. Le commentateur du match, lui, jubilait devant temps de prestance et de pugnacité de la part de Fauret qui est sorti de la salle sous les ovations des membres de la maison Rosaceae.

Sur l’autre ring, le match a été plus disputé, plus long : pains, beignes et châtaignes ont été échangés entre Stéphanec Lafou et Emmanuel Maurille. Mais un revers du tentacule patriarcal de Stéphanec balaya Emmanuel, l’envoyant sucrer des fraises dans les cordes du ring et mettant ainsi fin au match.

Un comité en équilibre dynamique

Rien à dire, le combat de Fauret a fait sa petite impression, et pas uniquement sur le public : dans les heures qui ont suivi, Stéphanec Lafou agitait son drapeau blanc de toutes ses forces, criant à qui voulait l’entendre qu’il déclarait forfait.

Face à cet abandon, assez compréhensible vu la violence assez surprenante dont a fait preuve Olivier Fauret, l’organisation a dû réagir en catastrophe, montant le podium en moins de dix minutes afin d’introniser le nouveau seigneur de la maison Rosaceae.

La cérémonie de clôture s’est déroulée en début d’après-midi. De ce fait, les spectateurs n’ont pas vraiment pu profiter des nombreux effets pyrotechniques proposés. Celle-ci s’est terminée en plein milieu du campement des Rosaceae, par la cueillette de la “Rose de la Victoire” par Olivier Fauret. Un grand moment d’émotion !

Les Rosaceaes ont trouvé un Chef pour les guider après des heures bien sombres de leur histoire. Mais sera-t-il à la hauteur de ses nouvelles fonctions ? Comptez sur moi pour le savoir muehehehe.